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Who says I have to dance in a theater... Anna Halprin

2006, documentaire, 49 min, couleur

Réalisation : Jacqueline Caux

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Pour Anna Halprin, "la danse n’a pas à être belle, elle fait simplement partie de la vie".

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Résumé

Tourné à Paris où, invitée pour la première fois en 2004, à l’âge de 84 ans, elle remontait trois pièces emblématiques de son œuvre, et en Californie où elle vit et travaille depuis le milieu des années 1950, ce film permet d’appréhender une conception tout à fait singulière de l’art chorégraphique : pour Anna Halprin, en effet, "la danse n’a pas à être belle, elle fait simplement partie de la vie".

Ce principe qui a orienté son parcours personnel et professionnel l’a très tôt conduite à rompre avec toute forme d’esthétique et à prendre ses distances avec les représentants de la modern dance, alors à son apogée, pour mener ses propres recherches. En privilégiant une approche sensorielle et relationnelle du mouvement, en élaborant le concept de tâches basées sur les gestes du quotidien et en composant à partir d’improvisations et de partitions ouvertes, Anna Halprin a ouvert la voie à la postmodern dance américaine – courant auquel se rattache Trisha Brown qui fut sa disciple. Pionnière, contestataire, Anna Halprin le fut à bien des égards : ainsi, avec l’une des performances présentées à Paris, Parades and Changes, elle affronte en 1965 le tabou de la nudité. Et si, dès son installation sur la Côte Ouest américaine, elle fait entrer la nature dans ses expérimentations, elle va aussi s’affranchir du théâtre et de ses conventions pour réinsérer la danse dans le flux de la vie.

(Myriam Bloedé)

Descriptif technique

Production
J. Caux
Participation
musée d'Art contemporain/Lyon
Sujet
Anna Halprin
Réalisation
Jacqueline Caux
Année
2006
Durée
49'
Double disque
Couleur / N&B
couleur
Genre
Documentaire
Diffusion
  • Prêt aux particuliers par l'intermédiaire des médiathèques
  • Projection publique
  • Diffusion en ligne