Asset Publisher

Dis-moi pourquoi tu danses...

2015, documentaire, 63 min, couleur

Réalisation : Jacques Kebadian

Vidéos

Grâce à Christina Galstian, une danseuse et chorégraphe venue d’Arménie soviétique, est née en région parisienne la compagnie Yeraz (Rêve).

Images

Résumé

Grâce à Christina Galstian, une danseuse et chorégraphe venue d’Arménie soviétique, est née en région parisienne la compagnie Yeraz (Rêve). Celle-ci aimante des jeunes qui tous portent au cœur quelque chose de l’Arménie perdue de leurs arrière-grands-parents : cuisine, musique mais aussi deuil et colère. Par la danse, exorcisme puissant, la compagnie perpétue une tradition millénaire tout en la réinventant.

Entre 2007 et 2015, le cinéaste Jacques Kébadian a filmé ces dizaines de jeunes, filles et garçons, issus comme lui-même de la diaspora arménienne. Aux nombreuses scènes de répétitions et de spectacles (dont un triomphe à L’Olympia), s’ajoutent quelques interviews. Christina Galstian, dont on mesure l’exigence, l’inventivité et la sensibilité, est l’âme de cette aventure artistique. A force de travail et de passion, elle parvient à tirer le meilleur de chacun, à faire passer par la danse le trop plein d’énergie et d’émotion que ces jeunes peinent parfois à exprimer. Du traumatisme collectif naissent des spectacles qui exaltent à la fois le pays perdu et les rêves d’une jeunesse d’aujourd’hui. A Beyrouth, la troupe en tournée parcourt sous les vivats les rues du quartier arménien. Après un nouveau triomphe sur scène, le rêve se conclut (provisoirement) par un mariage non moins chorégraphique à la cathédrale arménienne de Paris.  

(Eva Ségal)

Descriptif technique

Production
Association audiovisuelle arménienne, Cie Yeraz
Réalisation
Jacques Kebadian
Année
2015
Durée
63'
Double disque
Couleur / N&B
couleur
Genre
Documentaire
Diffusion
  • Prêt aux particuliers par l'intermédiaire des médiathèques
  • Projection publique
  • Diffusion en ligne

Avis

Sélectionné par

Beaucoup de passion dans ce film, de foi en la transmission, d’ouverture sur le monde tout en s’accrochant presque désespérément à sa culture. Le spectateur mesure avec émotion le travail pour aboutir à cette qualité, à cette intensité d’un travail artistique. Un film inattendu et enthousiasmant. On ne reste pas indifférent à toute cette énergie, cette rage de transmettre. Par le biais de la danse, on apprend beaucoup sur la culture arménienne et son histoire.

(Eugénie Laurent-Billotte, Médiathèque de Mirecourt)